Comprendre l'articulation entre les deux évite de payer cher ce qui est accessible autrement, et d'attendre longtemps ce qui pourrait être immédiat.
Le secteur public
Géré par l'établissement de santé public, il comprend des hôpitaux et des centres de santé répartis dans le pays.
Il est accessible aux résidents munis d'une carte de santé, pour un coût très modique.
Ses forces : les urgences, les plateaux techniques lourds, la maternité, les pathologies sérieuses. Le niveau est réel.
Ses limites : les délais pour les soins non urgents, et une organisation où l'on est un dossier parmi beaucoup d'autres.
Le secteur privé
Cliniques et hôpitaux privés, très nombreux, avec des délais courts et un confort supérieur.
Ses forces : la disponibilité, le choix du praticien, la langue, le suivi.
Ses limites : le coût, si ton assurance ne couvre pas l'établissement.
Comment les expatriés s'organisent
Le schéma le plus courant : le public pour les urgences graves, où le plateau technique compte, et le privé pour tout le reste — médecine courante, spécialistes, suivi.
Ce qui détermine ton usage réel
Le réseau de ton assurance privée. C'est lui qui décide, en pratique, dans quelles cliniques tu iras. D'où l'importance de le regarder avant de souscrire.