C'est très simple, et c'est tout le système qatari en une ligne : la résidence passe par un sponsor, et le sponsor est une entreprise.
D'où le visa de travail vendu sous l'étiquette « freelance » : les gens cherchent une entreprise qui accepte de les sponsoriser. Sauf qu'il y en a une évidente, et personne n'y pense.
Crée ta société, et sponsorise-toi
Tu montes ta propre entreprise au Qatar. Elle t'emploie. Elle te sponsorise. Tu obtiens ton visa de résidence, puis ton Qatar ID.
Cette fois, l'emploi n'a rien de fictif : tu diriges réellement cette société, elle a une activité réelle, et elle te verse un vrai salaire. Le dossier tient debout de bout en bout.
Visa de travail ou visa d'investisseur
Deux portes mènent au même endroit, selon la qualité sous laquelle ta société te déclare.
Le visa de travail. Ta société t'emploie et te sponsorise comme n'importe quel salarié. C'est la voie la plus courante, et la plus simple à monter.
Le visa d'investisseur. Ta société te sponsorise en qualité d'associé ou de dirigeant, sur la base de ta détention du capital.
Dans les deux cas, c'est la société qui dépose la demande, pas toi à titre personnel, et l'aboutissement est identique : un permis de résidence, puis un Qatar ID. Le choix se fait au moment de la création, avec ton comptable ou ton prestataire, selon la structure retenue et le quota de visas attribué à ton entreprise.