C'est une formalité en apparence. C'est aussi la porte d'entrée de tout le dossier : rien ne se fait tant qu'elle n'est pas franchie.
Les règles à connaître
Le nom doit être disponible, ne pas prêter à confusion avec une société existante, et respecter un certain nombre de contraintes de forme et de fond.
Certains termes sont réservés ou soumis à autorisation : tout ce qui évoque l'État, une institution, un statut réglementé ou une portée nationale.
Les refus les plus fréquents
La proximité avec un nom existant, appréciée plus largement qu'en France.
Les termes génériques jugés trop vagues ou trop larges.
Les mots étrangers dont la transcription pose problème.
Les références implicites à une activité réglementée que ta licence ne couvre pas.
Ce qu'il faut anticiper
Si ta marque commerciale compte pour ton activité — site, clients, notoriété — vérifie que le nom retenu est compatible avec elle. Il est courant que la dénomination sociale locale diffère du nom commercial utilisé, mais autant le savoir avant.
Vérifie aussi la disponibilité du nom de domaine en même temps. Découvrir après immatriculation que le .com correspondant est pris est un désagrément évitable.
La durée de validité
Une réservation a une durée limitée. Si le reste du dossier traîne, elle peut expirer et devoir être renouvelée. Une raison de plus pour ne lancer cette étape que lorsque le reste est prêt à suivre.